LE SECONDE MAIN EN FRANCE, l’avenir au vert!

Le seconde main a le vent en poupe !

En 2018, 16 % des français ont acheté un article de seconde main, 25 % en 2020 , les prévisions du cabinet Boston Consulting Group (BCG) à 5 ans prévoient pour le site Vestiaire Collective une augmentation de 15 % à 20 % d’achat par an .

Aux prémices, des friperies, proposant en général des vêtements et accessoires, puis l’apparition d’internet et de sites de vente généralistes type Ebay et le Bon coin, pour enfin atteindre l’apogée avec des sites spécialisés comme vestiaire collective, Vinted.

Dans la dernière décennie, la spécialisation des sites a permis au consommateur de chercher plus vite et d’affiner sa recherche.

Nos dressing 

Les dressing et penderies se remplissent d’articles ayant déjà été portés . Et cela ne nous dérange plus . Pourquoi? Parce qu’autrefois, ce type d’achats était réservé à des personnes perçues comme différentes, à la limite de l’anti capitalisme et désireuse de lutter contre toute forme de surconsommation.

Aujourd’hui, grâce à l’arrivée du marketing dans ce domaine, c’est même tendance de dénicher de bonnes affaires de luxe notamment. Vous rêviez de ce caban Maje ou Ba&sh qui vous faisait tant rêver, vous pouvez désormais l’obtenir pour moins de 100 euros alors qu’il est vendu plus de 250 euros.

source / https://images.app.goo.gl/MkXFNCB4xXg4wfB88

La cause environnementale privilégiée :

Puis les mœurs ont commencé à évoluer, l’offre commerciale de seconde main s’est adaptée aux codes et s’est développée avec de vraies stratégies, dopée par des préoccupations environnementales grandissantes. C’est en effet à cause de cette dynamique que l’effet exponentiel s’est produit. Outre l’effet de l’émission de CO2, c’est la consommation d’eau douce et l’impact toxicologique sur l’homme ; teinture par exemple qui sont les causes prépondérantes.

Le saviez vous en quelques chiffres ?

D’ici 2023 , le chiffre d’affaires du seconde main dans le monde atteindra 50 milliard d’euros.
13 % des matières utilisées à la fabrication des textiles sont recyclées seulement.
Selon l’étude réalisée par Rent the Runaway et publiée dans le New Yorker, un vêtement est porté en moyenne 7 fois avant d’être jeté.
Dans les chiffres , l’industrie textile est la deuxième la plus polluante après le pétrole. De la consommation de ressources non -renouvelables , à l’enfouissement des déchets, au nombre de lavage lors de leur utilisation, toutes les étapes sont polluantes.

Alors l’avenir ?

Je m’appuierais sur l’exemple des Galeries Lafayette qui ont ouvert la plateforme Le Good Dressing , dont les échanges se déroulent en points de vente physiques. Aucune commission de la part des Galeries, mais un bon d’achat en faveur des Galeries ! Malin non ? Les marques ont bien compris qu’elles vont devoir évoluer.

Et pour une fois, c’est bien le consommateur qui dicte sa loi.

Les périodes de confinement auront également favorisées des actes d’achat via internet, mais de façon plus éthiques. Le seconde main a de beaux jours devant lui, un avenir plus vert.

La nine,

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